1 mois de roadtrip seul au Ghana

1 mois de roadtrip seul au Ghana

Le Ghana fût mon plus petit roadtrip en termes de distance à cause d’un gros problème mécanique arrivé aux alentours de Tarkwa qui m’a prit 3 semaines à réparer, il ne me restait donc plus qu’une semaine pour finir mon tour au Ghana avant que mon visa n’expire.

J’aurais pu étendre mon visa à Accra mais le temps jouait contre moi, la frontière entre le Nigeria et le Cameroun était toujours une étape importante pour moi, je n’était pas sûr de réussir à la passer, et si j’attends trop la saison des pluies va arriver, réduisant très grandement mes chances d’y arriver.

J’ai tout de même eu une expérience incroyable au Ghana, très différente des autres expériences que j’ai eu en Afrique puisque j’étais la plupart du temps coincé dans un petit garage d’un quartier pauvre de Tarkwa.

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Traverser la frontière du Ghana à Niablé

La route, ou plutôt le chemin qui permet de rejoindre Kumasi depuis Niablé est parfois très mauvais, entre sable, terre, et gros cailloux qui poncent les pneus.

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Kumasi

Kumasi fût ma première expérience avec une grande ville du Ghana, très différente de ce que j’ai pu voir dans d’autres pays d’Afrique.

Par le plus grand des hasard je suis tombé sur le marché de Kejetia, le plus grand marché d’Afrique de l’Ouest, j’ai complètement halluciné face à tout ce monde et toutes les boutiques, le marché parait surréel, comme sortant d’un livre de science fiction Steampunk.

J’ai aussi visiter le lac Bosumtwi juste à côté dont la légende est magnifique et toujours très respecté par les villageois autour du lac.

Tout ça je l’ai raconté dans cet article sur Kumasi et ses alentours :

C’est justement près de ce lac, que j’ai campé près de la forêt et que ce soir là j’ai failli me faire mordre par un serpent venimeux, une rencontre très particulière qui aurait pu être un mauvais tournant dans mon voyage :

La prochaine destination fût les montagnes d’Atwea où je pensais trouver de jolies barres rocheuses. Mais au de là de ces beaux paysages, j’y ai trouvé une expérience spirituelle complètement dingue et inattendu sur ce continent. Ces montagnes sont enfaite un lieu de rassemblement pour toutes les religions et sectes du pays.

A ce moment là ça faisait 2 jours que j’étais rentré au Ghana et j’avais déjà découvert le plus grand marché que j’avais jamais vu, mais aussi un lac incroyable, j’avais failli me faire mordre par un serpent venimeux et je venais de vivre une expérience spirituelle très surprenante. Tout ça en 48h.

Depuis Atwea je descend ensuite dans le Sud en direction d’Elmina et Cape Coast, je passe devant plusieurs villages au charme incroyable dans lesquels je n’hésite pas à m’arrêter manger et créer un choc chez les locaux qui ne voient jamais de touristes.

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Coincé ici pendant 3 semaines

C’est à ce moment là que ma voiture cesse de fonctionner et me coince durant 3 semaines à Tarkwa, c’est une grande ville du Ghana connu uniquement pour sa gigantesque mine d’or.

Pourtant durant ces 3 semaines coincé à Tarkwa, j’ai découvert une superbe ville avec de nombreuses pépites cachés, non pas des pépites d’or mais bien des paysages, des rencontres et des découvertes inattendues.

C’est une expérience qui m’a vraiment marqué parce qu’elle m’a mise très loin de ma zone de confort, c’étai très dur mentalement et physiquement, mais ça m’a permis de me recentrer sur l’essentiel et de toujours en ressortir avec le sourire.

J’ai écris 2 articles sur tout ce qu’il s’est passé pendant 3 semaines tellement j’en avais à dire, le premier se concentre sur ce que j’ai vécu mentalement et physiquement pendant la réparation de ma voiture et tous ses rebondissements. Tandis que le deuxième se concentre sur la découverte de Tarkwa et de ses environs.

Elmina et Cape Coast

A la suite de cette expérience très forte j’ai pu reprendre la route pour découvrir Elmina et Cape Coast, 2 villages de pêcheurs absolument magnifiques sur la côte du Ghana.

En direction d’Accra depuis Cape Coast j’ai longé la côte et j’y ai découvert quelques petits points de vues magnifiques ainsi que quelques rencontres marquantes.

Accra

Une fois arrivé à Accra j’ai découvert un autre visage du Ghana, un visage parfois dur à regarder en face mais qu’il est très important de connaitre et comprendre.

Cet article fût le plus dur à écrire mais aussi le plus révélateur, c’était important pour moi de partager ce que j’ai vu là bas.

Il devient de plus en plus clair pour que ce que je veux, ce n’est pas partager que le meilleur de ce que je vis, je veux absolument tout partager en toute transparence.

A la sortie d’Accra j’ai croisé un autre triste spectacle : des babouins étaient assis sur le bord de la route, attendant que les locaux leurs jettent des choses à manger depuis leurs voitures. Ils ne sont pas de passages, ils vivent là, c’est même une “attraction touristique” connu.

Ces babouins ont perdu leurs habitats naturels durant l’expansion d’Accra, ce qui les a forcés à s’adapter et à apprendre à se nourrir des déchets de l’homme.

Ils sont très différents des babouins sauvages que j’avais croisé près de la route en Gambie, ceux là sont beaucoup moins craintifs, moins actifs et moins forts.

Pour finir mon voyage au Ghana je souhaitais embarquer dans le ferry Yapei Queen Boat sur le lac Volta, un lac gigantesque, presque autant que le pays lui même.

Le ferry est sensé traverser le lac entièrement et on peut embarquer dessus même avec une voiture, mais le bateau se fait très vieux, engendrant des problèmes mécaniques très fréquemment.

Ce fût le cas quand j’y suis allé, on m’a expliqué qu’il était en réparation pendant encore deux semaines, tant pis !

J’ai quand même découvert la région du Volta qui est un grand parc naturel très sauvage et très beau.

Plats traditionnels

Au Ghana j’ai découvert un plat traditionnel qui changea à jamais ma vision sur la nourriture en Afrique. Je venais de découvrir le Fufu, une énorme boule de manioc et de banane plantain plongée dans une profonde sauce épicée accompagnée d’une viande toujours plus étonnante.

La viande peut absolument tout être, mais la meilleure viande selon tous les locaux c’est la “Bush meat”, c’est à dire la viande sauvage de la forêt. Dans la bush meat on peut trouver absolument de tout, allant de certains rongeurs dont je ne connaissais pas l’existence, jusqu’à certaines espèces protégés.

Et commencez pas à dire “On dit Foutou !” ou “On dit Foufou !”. Je parle ici du Fufu façon Ghanéenne dont il est originaire d’ailleurs et pas à celui de Côte d’Ivoire ou Congo. C’est au Ghana que l’on trouve ce Fufu en particulier mais aussi le Banku ou le Kokonte qui en sont des variants.

Mais le Fufu reste le plat traditionnel par excellence, celui du Ghanéen moyen tous les midis à sa pause déjeuner après le travail. Son prix est compris entre 1 et 2 € maximum en boui-boui mais il peut être bien plus cher dans de vrais restaurants. Dans les 2 cas, ailliez toujours des toilettes pas loin, l’estomac a parfois du mal à bien le digérer ! Mais ça en vaut la peine !

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Le Kokonte est le plat qui se rapproche le plus du Fufu, grossièrement c’est un Fufu noir car on utilise du manioc séché pour le faire.

Anecdote culinaire

Ce qui est drôle avec le Kokonte c’est qu’il s’appelle aussi “Face the wall” parce que les locaux qui le mangent se cacheraient pour le manger. Selon Internet ce serait parce que c’est un repas de pauvre qu’on a honte de manger, pour certains guides ce serait parce qu’il rappel l’époque esclavagiste où tout le monde mangeaient ça.

Mais quand j’en parle aux locaux, aucun ne sont de cet avis, ils trouvent même ça stupide puisque le Kokonte est plus cher que le Fufu ou le Banku parce qu’il se mange avec beaucoup de viande. Pour eux les gens se cachent justement parce qu’il est cher et qu’ils ne veulent pas que quelqu’un vienne squatter pour en manger un peu.

Ce qui me parait bien plus logique connaissant les habitudes des locaux à tenter de squatter les repas des autres et le prix du Kokonte !

Tandis que le Banku lui est mélangé avec du maïs, il est plus solide, moins pâteux, il possède un goût un peu citronné mais sa plus grande différence c’est qu’il se fait cuire à la vapeur. Il est très bon aussi même si je reste team Fufu !

Voilà quelques photos de plusieurs femmes préparant le Fufu et le Banku pendant que j’étais coincé à Tarkwa :

En haut c’est le Fufu qu’il faut battre fortement pour le rendre pâteux pendant que la femme le retourne aussi vite qu’elle le peut sans se faire écraser les doigts.

En bas c’est le Banku qu’on fait cuire dans une grande marmite tenu avec les pieds et bien mélangé.

La religion au Ghana

Le Ghana est probablement l’un des pays les plus Chrétiens de toute l’Afrique, il y a des références à dieu de partout, allant des autocollants sur les voitures aux noms des magasins eux mêmes.

Il faut dire que les locaux sont très croyants, c’est ce qui les rends si accueillants et gentils. La messe du dimanche est une habitude pour tout le monde, à telle point que les seuls dans la rue à se balader et à tenir des magasins ce jour là sont les Musulmans.

Mais bien que le Ghana soit très Chrétien, chacun peut avoir sa religion, les Musulmans ne sont pas mis à part et même les Chrétiens entre eux ont leurs propres religions comme l’Evangelisme ou le Pentecôtisme, tout le monde vit ensemble !

C’est pour ça que j’aime beaucoup la religion au Ghana, ils sont très Chrétiens mais aussi très ouverts, enfin… tant que tu crois à un dieu.

Anecdote : rentrer dans une messe au Ghana et se faire rekt

Alors que j’étais toujours coincé à Tarkwa à cause de ma voiture, une Ghanéenne m’a invitée à venir à la messe de son pasteur ce dimanche, ce qui m’arrangeait bien puisque c’est le seul jour où le garage ferme.

Je l’ai donc suivi jusqu’à son ancienne école primaire où le pasteur s’est installé dans une salle de classe, on m’a d’abord présenté à lui avant de s’asseoir et commencer. Le pasteur était très content de m’accueillir, sa première question fût : “Tu es Chrétien?”, les Africains ont souvent encore cette image erronée que tous les Français sont Chrétiens.

J’avais alors 2 choix : mentir et répondre oui, je savais déjà que l’agnosticisme ou l’athéisme étaient mal compris en Afrique, je l’avais vu en discutant avec des Policiers Ivoiriens. Ou répondre non et assumer complètement que je ne suis pas vraiment un croyant mais que les croyances me plaisent énormément et que je trouve ça très intéressant. Evidemment, j’ai préféré être transparent et le pasteur a eu l’air de bien réagir, il m’a même souhaité la bienvenue.

On s’est alors assis dans la salle de classe, remplit dans sa totalité de femmes et d’hommes de Tarkwa. Je n’ai pas besoin de préciser que dans tout ça j’étais évidemment la seule tête blanche. Mais tout le monde avait l’air très content de me voir arriver, j’étais très heureux d’avoir la chance d’être accueilli comme ça.

Puis la messe démarra en musique, du tam-tam, de la danse, du chant, c’était vraiment une super ambiance. Après ça le pasteur est rentré et a commencé à lire quelques passages de la bible pour apprendre quelques principes aux spectateurs.

Et d’un coup il se dressa devant le tableau et marqua mon nom au tableau, il me présente à tout le monde, j’étais un peu gêné mais c’est tout à fait normal. Tout allait parfaitement bien jusqu’à ce qu’il dise “Voyez vous, Guilhem ne croit pas en dieu”. Là j’ai compris que j’étais foutu.

Au début il me demande pourquoi, puis il commence à essayer de me convaincre que dieu existe avec des gestes et des cris toujours plus forts. Parce que oui, ici les messes sont un vrai spectacle dont le pasteur est la rockstar.

Lorsque le pasteur parle, il cri littéralement dans le micro, accompagné de gestuels très fortes, puis fixe son public avec les yeux écarquillés comme une tête de meurtrier, pendant que ses narines dilatés tentent de récupérer tout l’oxygène perdu dans le show. A ce moment là il fait toujours une pause en silence, figé, comme pour insister sur ce qu’il vient de dire avec le poids du silence, puis repart d’un coup sans prévenir avec le même spectacle.

Maintenant que vous avez visualisé le show d’un pasteur au Ghana, imaginez que ce jour là le pasteur m’a fait tout ça durant 30 minutes, tout en m’expliquant à quel point je me trompais et que dieu existait !

Et ça avec des arguments du 18ème siècle tel que : “Steve Jobs était milliardaire mais il est mort d’un cancer, parce que la médecine ne sauve pas ! Seul la foi sauve !” ou alors “Si dieu n’existe pas alors pourquoi il y a pleins de couleurs quand on ouvre la roche?? (en me montrant la mine d’or de Tarkwa)”, évidemment je ne me suis pas amusé à parler de géologie ou de tectonique (des plaques, pas la danse) avec lui.

Finalement il me demande d’aller en messe durant tout mon voyage pour croire au moins en un dieu, il me dit peu importe lequel mais je dois croire en un dieu.

Avant de clôturer sa messe, comme tous les pasteurs il fait le tour de la salle avec un panier pour récolter de l’argent. Il précise bien qu’il aimerait construire une église et que tout ce que peuvent donner les personnes ici est le bienvenue.

En sortant de la messe il me serre la main et me remercie d’être passé. J’aurais pu mal prendre le fait qu’il essaye de me convaincre que dieu existe devant tout le monde et de s’en servir pour son show, mais j’étais très heureux d’avoir assisté à ça. En une seule messe j’ai pu découvrir ce qu’était une messe banal au Ghana et de voir directement ses travers ainsi que ses bienfaits.

Moi qui rêvait depuis toujours de voyager dans le temps, pendant l’espace d’un moment j’avais vraiment cru m’être retrouvé dans une messe américaine du 18ème siècle.

 

 

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Bonus : Les Ghanéens aiment beaucoup appelé leurs magasins ou stations avec “Glory” qui est un mot important pour les Chrétiens.

Mais parfois ça ne colle pas et ça rappel plutôt autre chose ! Ceux qui savent comprendront.

Les travers de la religion au Ghana

Bien que la religion se ressente directement dans le comportement très chaleureux des Ghanéens, sa popularité engendre évidemment certains travers, qui ne concerne pas du tout les touristes mais que je trouve intéressant d’expliquer.

Au Ghana on retrouve de partout des affiches de pasteurs qui font la publicité de leurs messes afin de réunir toujours plus de monde, gagner plus d’argent et peut être un jour devenir un pasteur star. Les pasteurs stars sont très riches, ils ont leurs propres messes à la télévision, ils sont tout le temps invités sur les plateaux, ce sont des vrais célébrités comme des chanteurs ou des acteurs, peut être même plus puisqu’ils sont aussi vu comme des guides spirituels.

C’est pour ça que beaucoup de pasteurs exagèrent dans leurs show avec des gestuels hallucinantes et des paroles très fortes, afin de marquer le public et faire venir du monde. J’ai même vu des hommes le faire directement dans la rue avec un micro et une enceinte.  Tout est bon pour ramener les fidèles.

jusqu’à même poser à côté de Jésus avec une auréole sur une affiche qui constitue en elle même plusieurs pêchés capitaux.

1 mois de roadtrip seul au Ghana

Mais encore une fois ce sont autant de travers que de bienfaits, j’aime beaucoup la religion au Ghana, c’est extrêmement riche et intéressant. Sans hésitation je dirais même que c’est l’un des meilleurs atouts de ce pays, c’est vraiment unique à voir.

Quelques informations sur le roadtrip au Ghana

Pour camper

Camper au Ghana relève d’un vrai défi, le pays est très bien développé pour notre plus grand malheur, ce qui signifie que la plupart des terres sont occupées par des villages ou des champs. Tous les soirs il est donc très compliqué de trouver un endroit où se garer pour dormir et être tranquille.

Je recommande de bien étudier la question avant que la nuit tombe. Ou au pire des cas dormir chez quelqu’un ou à un poste de police.

Anecdote : L’un des premiers jours où j’ai dormi au Ghana je n’avais pas réussi à trouver un coin tranquille, je suis alors allé me garer dans un champ où j’avais croisé un fermier qui m’avait donné la permission de dormir ici.

Le lendemain plusieurs jeunes fermiers du village voisin, qui travaillaient aussi sur ce champ sont venu me demander de l’argent, l’un d’eux a même attrapé mon porte monnaie depuis la fenêtre de ma voiture.

Je me suis tout de suite jeté sur lui pour le récupérer mais il me l’a rendu sans s’opposer, c’était pas un geste vraiment malveillant mais un comportement peu respectueux d’un jeune homme qui réfléchit peu.

Ce que je ne savais pas c’est que tout ça avait fait du bruit dans le village qui avait peur que je sois un voleur, je suis donc remonté au milieu d’une petite foule de fermier avec qui je me suis expliqué malgré le peu d’anglais qu’ils parlaient, un jeune parlant très bien Anglais et d’une grande gentillesse m’a beaucoup aidé à me faire comprendre.

Finalement l’histoire s’est terminé au poste de police où un policier très gentil et accueillant, m’a simplement demandé d’ouvrir mon coffre pour rassurer les habitants, ce que j’ai fais, tout le monde a ainsi pu voir que je n’étais qu’un voyageur et je suis reparti en serrant la main de tout le monde.

Voilà comment en partant de l’accord d’un local on peut se retrouver dans une situation compliqué où les locaux ont peur que vous soyez un voleur. C’est pourquoi il est important de bien étudier l’endroit où dormir, et au pire des cas se rabattre sur la police ou un local plutôt que dans un champ.

La Police

J’ai pas vraiment eu de problèmes avec la police du Ghana que je trouve très respectueuse, ils ne sont pas tant ripoux que ça, on ne m’a pas souvent arrêté et tenté de m’extorquer.

Anecdote : Le seul souvenir que j’ai d’une interaction avec la police Ghanéenne c’est un policier qui m’avait arrêté et qui m’avait demandé mes papiers. Je lui avais donné avec la main gauche, il l’avait très mal pris et pensait que je ne le respectais pas.

Enfaite en Afrique en général, et surtout au Ghana où ça se ressent beaucoup, la main gauche se sert à se torcher les fesses, la droite sert à manger. Il est donc évident que présenter une main gauche et pas droite est très mal vu. Un peu comme en Inde.

Ce policier cherchait donc à me poser des problèmes à cause de ça. Quand j’ai compris que ça venait de là je lui ai expliqué que dans ma culture ce n’était pas comme ça et que c’était une erreur de ma part. Son visage a tout de suite changé et il m’a laissé partir avec le sourire !

Les locaux : 

Les Ghanéens sont des gens absolument incroyables, ils sont très accueillants, très souriants et toujours tournés vers le positif. A Tarkwa j’ai rencontré des jeunes très motivés et très inspirants, ils n’avaient rien mais ils étaient persuadés de faire de grandes choses.  Je dirais que les Ghanéens sont plus facile à vivre quand on voyage que les Ivoiriens ou les Guinéens qui demandent de plus s’adapter à leurs façon d’être. Même si je n’ai aucune préférence, toutes les cultures ont leurs différences mais aucune n’est meilleure que l’autre.

Petite astuce : N’hésitez pas à dire que vous aimez le Fufu, le Banku et le Kokonte aux locaux, vous êtes sûr de vous faire des amis et de vous faire inviter à manger !

 

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Je reviens d'un voyage d'un an à moto en Asie, prochaine étape l'Afrique en C15 !

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